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5 novembre 2009 4 05 /11 /novembre /2009 15:45


C'est une belle randonnée d'une journée dans la forêt de Mossig que nous avons effectué par un temps très agréable. Départ près du pont du brocard à WANGENBOURG-ENGENTHAL dans le Bas-Rhin (67).  Tout le parcours se fera en forêt avec un seul passage à découvert dans la traversée du village de Freudeneck.
A Freudeneck justement nous rencontrons un groupe de bénévoles qui s'active à la restauration des ruines du château. Ils sont très intéressés par Uno et Cuzko les deux lamas de mon ami Jean Luc. Nous les quittons pour traverser le village et prendre la direction d'une grotte indiquée sur la carte où nous ferons encore une "petite" rencontre  avant de rejoindre le Grentzbruenel (borne et fontaine).
L'abri rond appelé "cabane des trois forestiers" nous invite à nous arrêter pour la pause de midi.  Les tables et bancs tout neufs installés à l'extérieur de l'abri par le club Vosgien de Wasselonne feront parfaitement l'affaire pour notre salle à manger du jour. Après le repas nous continuons la randonnée vers le rocher Mencke et le Heidenschloss pour revenir à notre point de départ.







Château de Freudeneck.






Château de Freudeneck.






Les bénévoles qui restaurent le château de Freudeneck  s'intéressent aux lamas de Jean Luc. 

 




Grotte Mencke pouvant aussi servir d'abri en cas de mauvais temps.






Une rencontre à la grotte Mencke.













Le Grentzbruenel.






Grentzbruenel.






Ancienne borne frontière au Grentzbruenel.






La forêt commence à se parer de ses couleurs d'automne.






Un joli petit abri et des tables feront office de salle à manger






La cabane des trois forestiers dans le bois de Wasselonne.






Cigogne attend sa part ...






Le menu du jour.  







Balsamine de l'himalaya.







Une ancienne canalisation au rocher mencke.






Un escalier antique conduit au sommet du heidenkopf.








Uno et Cuzko admirent la vue  vers la plaine de l'Alsace.







Retour vers Freudeneck.




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1 novembre 2009 7 01 /11 /novembre /2009 11:30

ORBEY est une commune de 3548 habitants située dans le département du Haut Rhin (68) et la région Alsace. Adossé au massif des Vosges, Orbey qui occupe la haute vallée de la Weiss, fait partie du canton de Lapoutroie et de l'arrondissement de Ribeauvillé. Ses habitants sont appelés les Orbelais et les Orbelaises. Voilà pour la situation géographique de la balade d'une demi journée qui va se situer plus précisément dans le secteur du Grand Faudé  culminant à 773 mètres d'altitude et d'où on a une très belle vue sur Orbey bien entendu.  Pour profiter de cette vue imprenable il faudra gravir le Grand Faudé et escalader la toute nouvelle tour belvédère construite par l'association des amis de la tour du Faudé et inaugurée en août 2002.







La tour belvédère du Faudé au sommet du Grand Faudé. .







Une  première vue sur Orbey.  







La roche du chat noir à 650 m d'altitude. 





Après une marche d'environ une heure et 200 mètres de dénivelé plus haut, nous arrivons  au pied de la tour du Faudé. Une première tour a été construite en 1889 et inaugurée en 1891. Elle sera détruite en juillet 1915 car elle servait d'observatoire à l'armée Allemande. Reconstruite entre 1932 et 1934 elle sera à nouveau détruite lors de la libération d'Orbey le 11 décembre 1944.
Reconstruite à l'identique cette très belle tour en grès rose des Vosges haute de 16 mètres 50 est inaugurée le 15 août 2002. L'abri du Faudé situé au pied de la tour a été inauguré le 15 août 2005.




La tour bevédère du Faudé.





La vue sur Orbey et la vallée de la Weiss.







Gravure représentant les armes d'Orbey se trouvant au sommet de la tour.








Impressionnante avec ses 16 mètres 50 de hauteur.




La randonné se poursuit vers Bermont et La Goutte. Au passage nous admirons un très beau cavaire du 15 ème siècle puis un second un peu moins ancien mais daté de 1798 tout de même.




Calvaire du 15ème siècle.







Calvaire de 1798 avec vue sur le Grand Faudé.







Petit étang à La Goutte.





Avant de revenir vers le camping du Faudé où nous avions laissé nos voitures, mon ami et moi même traversons une authentique ferme Vosgienne avec des animaux en liberté dans la cour. Les canards, poules et chats cohabitent à merveille.









Dans cette ferme nous avons rencontré une fermière qui vient de nourrir ses volailles







des canards et un chat bien effronté ...  






mais aussi un chien








et un âne qui assiste  à un spectacle peu ordinaire d'un oeil amusé.






Ne ratez surtout pas l'article suivant qui se déroule toujours dans la cour de la ferme et vous saurez ce que regardait cet âne. Pour celà il suffit de cliquer ICI.





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22 octobre 2009 4 22 /10 /octobre /2009 12:00

Belle randonnée assez longue au départ du col du Calvaire à 1144 mètres d'altitude.
Le col du Calvaire se trouve dans les Vosges sur la route des Crêtes entre le Col du Bonhomme et le col de la Schlucht. 
Le début de la randonnée par le GR5 (rectangle rouge) offre de magnifiques vues sur le Lac Blanc  (alt.1058 m) puis traverse la Réserve Naturelle du Tanet - Gazon - Faing.
Au Soultzerer Eck je quitte le sentier GR5  pour prendre la direction du Forlet (alt 1065 ). Ce cirque glaciaire est magnifique par ce beau temps avec son petit lac de montagne et sa ferme auberge typique où j'ai prévu de faire une halte pour le repas de midi. Je prends le temps d'admirer le paysage et de faire quelques photos supplémentaires.
Après la pause déjeuner, je prends la direction du Lac Vert que j'éviterai en remontant vers la crête et le sentier GR5 à hauteur de Dreieck (alt 1225 m). Le retour au col du calvaire se fera sur le GR5 en passant par le Gazon de Faîte (alt 1303 m), le Gazon du Faing (alt 1290 m) et les Hautes Chaumes.   





Le col du Calvaire.






Le GR 5.






Une grenouille se prélasse au bord du sentier.






Le Lac Blanc vu du GR 5.






Réserve naturelle, Hautes Chaumes. 
 





Pour traverser une zone humide c'est plus pratique.






Réserve naturelle du Gazon du Faing.







Le cirque du Forlet et son petit lac.






Les vaches de la ferme auberge du Forlet. 

 




La ferme auberge du Forlet.







Le cirque glaciaire du Forlet, un paysage Alpin.














Table d'orientation au Gazon du Faing.






Rochers des Taubenklangfelsen.







Sorbier des oiseleurs.







Papillon  qui se repose sur un rocher des Hautes Chaumes.




Flasch spécial !

Bertrand du blog Rando-Bivouac me fait savoir que le papillon est un paon du jour. Merci mon cher Bertrand pour cette info. Il me signale aussi que ma grenouille c'est en fait un crapaud ... là je suis sur le c... je ne m'en étais pas rendu compte. Heureusement que les copains sont là pour apporter les précisions nécessaires. 
 




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13 octobre 2009 2 13 /10 /octobre /2009 11:36


Certains endroits fascinent et on y retourne facilement surtout quand on ne dispose que d'une demi journée et que cet endroit n'est qu'à une quinzaine de kilomètres de votre domicile. Ce fut le cas ce dimanche matin là. Vingt minutes en voiture me suffisent pour arriver au point de départ que je m'étais fixé  au lieu dit Le Moulin de France (alt. 300 m) entre ABRESCHVILLER (57) et GRAND SOLDAT (57). 

Une petite montée d'une quinzaine de minutes me permet d'accèder au pied de la Roche du Diable (altitude 440 m). Je le connais ce rocher, j'y suis déjà allé plusieurs fois mais à chaque visite j'y fais une nouvelle découverte. 















Vous connaissez peut être déjà la sculpture du visage du diable réalisée par un artiste anonyme et qui se trouve au pied du rocher. Mais si, je l'avais déjà publiée ICI.








Mais ce jour là, une lumière différente, un autre angle d'approche ou tout simplement le hasard me fait découvrir une autre sculpture presque au même endroit, en tout cas au pied du même rocher ... la Roche du Diable.

Un problème se pose maintenant ... lequel est le vrai visage du diable ? Attention à ne pas vous faire duper, le diable est malin et peut prendre les apparences d'un mouton.







Je tenterai d'élucider ce mystère un autre jour et en attendant je poursuis mon ascension pour me rendre sur le haut du rocher.  









Me voici arrivé sur le haut de la Roche du Diable. On y apprécie une belle vue sur les forêts domaniales de Saint Quirin et d'Abreschviller.







En se penchant un peu on profite d'une très belle vue sur LA QUENOUILLE, une annexe du village d'ABRESCHVILLER.







Je bois un café sur un banc rouge installé là puis je poursuis ma route en direction du village d'EIGENTHAL. Je passe à côté de la "roche branlante" puis je descend dans la vallée du Hilbesthal.








Je crois que c'est la première fois que je traverse le village d'ENGENTHAL à pied, alors j'observe autour de moi s'il n'y a pas quelque chose d'intéressant à photographier. Le village est calme, il n'y a personne dans les rues. Ah si, je vois un être humain ...








C'est en fait un vieux chat qui se chauffe au soleil. Il se dérange à peine lorsque je passe près de lui. C'est peut être le chat de la Mère Denis !








Lui non plus ne bougera pas un cil et pourtant je me suis attardé un bon moment à ses pieds ...







Aviez vous remarqué ce visage sous la croix qui est datée de 1766 ?







Je laisse le village d'Eigenthal derrière moi pour monter dans la forêt de Katzenberg.

Dans cette forêt les arbres mangent les panneaux. La preuve ce hêtre qui a presque avalé un panneau métallique d'une quinzaine de centimètres.







Il me reste encore à rejoindre le Wolfsberg (colline du loup) puis le rocher de la Miche de Pain que je ne verrai que de loin à cause de la végétation impénétrable en cette saison avant de revenir à mon point de départ.  














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7 octobre 2009 3 07 /10 /octobre /2009 11:00


Pour assister à un lever de soleil il faut bien entendu se lever tôt et de préférence avant le fameux  lever de soleil tant convoité. Ensuite il faut se rendre sur un site intéressant et approprié en partant suffisamment tôt pour ne pas rater le spectacle. Aujourd'hui j'ai choisi de me rendre au Schneeberg. Ce choix n'a pas été fait par hasard car je dois y rejoindre Jean Luc,  un autre adepte des levers de soleil. Il n'est pas seul ce jour là. Il y a bien entendu ses lamas mais aussi un couple de ses amis, eux aussi passionnés par les lamas et les randonnées. Ils effectuent une randonnée de deux jours et je les rejoins pour quelques heures seulement.

 

Il fait encore nuit lorsque j'abandonne ma voiture près des fermes du Schneeberg. J'ai un dénivelé d'environ 200 mètres à gravir avant d'arriver au point de rendez vous. Il fait nuit, les piles de ma lampe frontale sont fatiguées et le balisage n'est pas facile à trouver. 






Les fermes du Schneeberg, altitude 750 m.






J'arrive juste à temps au sommet (ou presque) du Schneeberg. Toutes les places assises sont déjà prises pour assister au lever de soleil.






Ah çà y est. Le soleil se lève. Admirez ce spectacle magnifique.






Après ces quelques minutes incroyablement belles, nous redescendons vers l'abri du Schneeberg d'où nous avons une très belle vue sur le village de WANGENBOURG.








Tiens, mais c'est mon ami Cuzko.







Mais il y a aussi Jamour.








Après un bon petit déjeuner toute l'équipe se met en route, direction le sommet du Schneeberg.






Une joueuse de harpe rencontrée en cours de route.






Nous arrivons au sommet du Schneeberg. Le paysage y est fantastique. Il ne manque que les lutins et les fées, mais il est encore tôt et peut être qu'ils dorment encore.






Ah ben non, les lutins de la forêt ne dorment pas tous. En voici un qui s'amuse à faire bouger le Lottelfels ou pierre branlante.










Une trouée dans la forêt permet d'admirer une belle vue sur le rocher de Dabo.








Mais quittons cet endroit féérique pour nous rendre au Grafen Weiher, une jolie petite tourbière  située à 595 m d'altitude.







Champignon sur tourbière.








Il reste encore quelques Drosera, plante carnivore poussant exclusivement sur les tourbières,







mais aussi de la canneberge et ses jolis fruits rouges.






Un dernier coup d'oeil vers la tourbière et je m'en retourne vers les fermes du Schneeberg, laissant mes amis poursuivre  leur randonnée.






Voir le blog de Jean-Luc  en cliquant sur la photo  




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3 octobre 2009 6 03 /10 /octobre /2009 11:45

 

Début septembre, les journées racourcissent mais pas trop encore et celà me permet  de me rendre de bonne heure dans les Vosges, secteur de Kruth (sauf erreur c'est dans le Haut Rhin) pour effectuer une randonnée de plusieurs heures (14/15 km - 5 heures environ)   dans le Massif du Grand Ventron.

Pour profiter du lever de soleil sur les sommets j'emprunte la route des crêtes jusqu'au Markstein puis  la départementale 27 qui descend jusqu'au bord du lac de Kruth-Wildenstein où je laisse la voiture au parking du barrage qui me semble être le point de départ idéal pour le circuit que j'envisage de faire.


Itinéraire emprunté : barrage du lac de Kruth-Wildenstein  (alt 547 m) - Vorder Bockloch - Hinter Bockloch -  Col du Bockloch - Bocklochkopf -  Le Grand Ventron ( alot 1204 m) - le Petit Ventron ( alt 1155 m) - Tête du chat sauvage ( alt 1153 m) - chaumes des Vintergés (alt 1049 m) - Walacker - lac de Kruth-Wildenstein.




Lever de soleil sur les crêtes.






Après quelques minutes le ciel devient rose.






Le village de KRUTH au fond de sa vallée est encore dans l'ombre.






Le lac de Kruth-Wildenstein vu du barrage.






Le sentier qui monte vers le col du Bockloch.  







Un abri du club Vosgien sur l'itinéraire.






Un autre petit abri  perdu au milieu de la forêt.  





Je profite du cadre magnifique pour faire une petite pause.






Un épiciéa est en train de pousser sur le toit de l'abri en bois.







Le Massif du Grand Ventron a été classé RESERVE NATURELLE en 1989. Il s'agit d'un site exeptionnel modelé il y a des millions d'années (je précise) par les glaciers. Cette réserve d'une superficie de 1647 hectares présente un milieu naturel rare et original (tourbières, forêts naturelles, éboulis, chaumes).



Un exemple de paysages dans le Massif du Grand Ventron.






La table d'orientation installée au sommet du Grand Ventron (alitutde 1204 m).






Vers le Petit Ventron et la Tête du Chat Sauvage.






Chaumes des Vintergés.






Un abri forestier à la chaume des Vintergés.






Eboulis rocheux.






Retour au lac de Kruth-Wildenstein.  







Le plan du massif du Grand Ventron.








La nature reçoit volontiers. En échange elle ne demande à ses invités qu'un peu de courtoisie et de civilité .... bien naturelles !

(Cette phrase n'est pas de moi, mais je trouve qu'en peu de mots on a dit l'essentiel. Elle figure sur les panneaux d'information de la Réserve Naturelle du Grand Ventron. )



Autre article publié sur ce blog sur le massif du Grand Ventron.


Le site internet officiel de la réserve naturelle du Grand Ventron. 





Note de l'auteur : Pour préserver certains lieux d'une surfréquentation, j'ai  volontairement omis de citer leur nom où leur localisation exacte. Il est donc inutile de me demander de plus amples renseignements à leur sujet. Merci de votre compréhension.

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30 septembre 2009 3 30 /09 /septembre /2009 11:00

Cette randonnée dans le massif forestier de CELLES près de Celles Sur Plaine dans le massif Vosgien va me permettre de découvrir le Pain de Sucre.
Ce sommet qui culmine à 671 mètres d'altitude  a été transformé en forteresse par les soldats Allemands entre 1914 et 1918.

Il est encore tôt ce matin là lorsque je m'enfonce dans la forêt domaniale de Celles. J'ai 200 mètres de dénivelé à gravir avant d'arriver au Pain de Sucre. L'air est très humide et  chaud. J'avance doucement car la pente est raide.  








J'arrive enfin en vue des premiers rochers du Pain de Sucre.
Entre 1914 et 1918 cette colline a été occupée par les soldats Allemands qui l'appelleront Hussarenberg, la montagne des hussards du 9ème régiment de réserve. Aménagé en forteresse, ce belvédère devient alors "Feste Bleibtreu" du nom de l'officier qui commandait le secteur.
Le plateau a été ceinture d'un parapet de pierres et de béton de 1,20 m de largeur. Au centre ont été construits plusieurs abris en béton armé et des sapes furent creusées dans la roche pour permettre aux soldats de s'abriter. Une seule attaque Française  fut menée contre cette fortification et un tiers de la centaine d'hommes qui y participèrent furent blessés ou tués. Le repli vers Celles Sur Plaine fut difficile et dura plusieurs heures.
Les vestiges visibles sur ce site sont d'une qualité remarquable et témoignent d'un modèle de construction défensive de montagne.








Je distingue la première fortification au sommet du rocher. J'ai la désagréable impression d'être épié, mais par qui ?









La roche ici a gardé sa couleur camouflage.  







L'ambiance sur ce sommet  est bizarre et ce rocher aux traits humains n'est pas fait  pour me rassurer.








Quelques rayons de soleil finissent par percer l'épaisseur du feuillage et je continue ma visite. Etant seul et pour des raisons évidentes de sécurité je ne suis pas descendu dans les sapes dont les ouvertures sont libres d'accès. Cet endroit est un véritable musée à ciel ouvert.








Je poursuis ensuite mon chemin en direction de la roche Ferry située à 801 m d'altitude. Là aussi quelques aménagement militaires sont visibles, mais un nombre incroyable d'arbres tombés récemment rendent la visite des lieux très difficile. Il m'est d'ailleurs impossible d'accèder au sommet du rocher.  








Voyez vous le visage dans ce rocher ?



















Des débris de vaisselle laissés par les soldats sont disséminés dans la forêt. Là il s'agit d'une tasse en porcelaine blanche.









Sur le chemin de la Pierre Piquée je passe près des vierges de Dialtrepoix








puis encore près d'une croix suspendue à un arbre.

Il est écrit sous cette croix :

HAUT CHARGEOIR  695 m
Croix Louis Adam
mort par accident
le 12 octobre 1899
lors de l'élagage
d'un sapin our un mat
destiné à la marine











Quelques constructions militaires sont également visibles à la Pierre Piquée.








Ce jour là, malgré la dizaine de kilomètres de sentiers empruntés, je n'ai rencontré aucun être humain, mais seulement une petite grenouille rousse. 
 






Si vous décidiez de vous rendre au Pain de Sucre veillez à respecter cet endroit qui est un lieu de mémoire. Des  soldats y ont perdus la vie pour défendre leur patrie. 




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27 septembre 2009 7 27 /09 /septembre /2009 07:30


Belle randonnée d'une journée dans la forêt des bois sauvages près de VEXAINCOURT dans le département des Vosges (à seulement quelques kilomètres du DONON).
C'est  en compagnie de Jean-Luc  et de deux de ses sympathiques et gentils lamas UNO et CUZKO que je vais passer une très agréable journée.








Nous avons débarqué UNO et CUZKO au parking du lac de la Maix. Ils sont impatients d'y aller car ils ont l'habitude de randonner avec leur maître, mais il faut encore les équiper car eux aussi portent des sacs.









UNO s'interroge ... vais je devoir traverser le lac de la Maix à la nage ?








Non,  pas de baignade aujourd'hui. Nous nous contenterons de faire le tour de ce petit lac en empruntant un joli petit sentier.









Les quelques enfants présents  ce matin là n'ont pas l'habitude de voir des lamas.  








Un peu plus loin et un peu plus haut, nous admirons de très beaux rochers à cupules ou pierres à bassins.
















Un passager clandestin a pris place sur le dos de UNO.








La rolls des druides ...  un rocher dolmen avec cupules intégrées.








Détail sur cette très belle cupule d'un diamètre d'environ 80 cm et encore remplie d'eau claire. 








Au Noir Brocard nous découvrons un étrange escargot fait de pierres posées l'une à côté de l'autre. Plusieurs petits cairns munis de fanions entourent cette oeuvre. Nous nous interrogeons et aurions bien voulu connaître la signification de tout ceci.










Avant d'arriver à la roche des brocards nous passons à coté de la roche du pilier.  









Nous voici enfin à la roche des brocards.  Ce promontoire rocheux a été utilisé durant la 1ère guerre mondiale par les soldats comme poste d'observation. Certains aménagements ont été réalisés pour améliorer le confort et la protection des guetteurs qui devaient passer leurs journées là avec des jumelles vissées devant les yeux.


























Jean-Luc n'hésite as à faire de l'escalade pour prendre une photo.  








Marcher, faire des photos, oui, mais pas avec le ventre vide. Nous installons donc notre cantine sur le sommet plat de la roche des brocards.  Je crois que sur ce terrain là nous risquons de bien nous entendre Jean-Luc et moi. 









Aviez vous déjà vu un pied de lama ?








Sur le chemin du retour nous passons près de la belle chapelle de la Maix.








Je n'oublierai pas cette belle randonnée de 16 kilomètres faite dans la forêt des bois sauvages en compagnie de Jean-Luc et ses lamas.

Ah j'allais oublier de vous dire que Jean-Luc a un blog que je vous invite à aller voir.
 
                                       Nos randonnées lamas.




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25 septembre 2009 5 25 /09 /septembre /2009 10:50
Itinéraire complet de la randonnée.

1 /  Le Hohneck (alt.1363 m) - Schaeferthal - Le Petit Hohneck - Le Gaschney - Schiessroth -  Schaeferthal - Frankenthal Missheimle (1030 m)  
2 / Sentier des roches - col de  La Schlucht  (1135 m) -  Les Trois Fours - Rochers de la Martinswand - Col de Falimont - Le Hohneck. 


Voir la 1ère partie de la randonnée ICI.


Seconde partie : du Frankenthal au Hohneck en passant par le col de la Schucht et les Trois Fours.

Je quitte le cirque du Frankenthal après une petite pause à l'auberge du même nom (fermée ce jour là mais j'avais prévu mon café). J'y ai rencontré une équipe de trois gardes de la police de l'environnement en patrouille de surveillance.
Il fait de plus en plus chaud et les températures vers 10 heures avoisinent déjà les 26°. Le sentier des roches  est très fréquenté ce jour là. C'est encore les vacances et il n'est pas très aisé de se croiser à certains endroits sur ce sentier étroit et très accidenté sur lequel une double chute mortelle s'est produite cet été. Je crois que j'ai croisé plus d'une centaine de randonneurs  mais tous étaient très prudents.
Au col de la Schlucht je me rafraichis à une source bien originale avant de m'enfoncer dans une forêt de hêtres qui s'étend jusqu'aux Trois Fours.
J'arrive vers midi près de l'auberge des Trois Fours. J'y déguste un panaché bien frais avant de partir à la recherche d'un sorbier  des oiseleurs qui va me protéger du soleil le temps de la pause repas et d'une petite sieste. Il ne me reste plus qu'une petite heure de marche avant de rejoindre le sommet du Hohneck.







Le début du sentier des roches dans le sens  Frankenthal - col de la Schlucht.








Un vieux panneau donne un ultime avertissement de prudence.






Déjà celà se complique.






Un arbre fantôme.






Des groupes importants de randonneurs me croisent.






Attention à la chute toujours possible.






Il faut être acrobate pour passer dans de tels pierriers.






Moi je montais.







Encore un pierrier.  






Un tunnel dans la roche.






Cà vous tente ?






Mieux vaut se tenir, mais un éventuel croisement serait délicat.






Un petit jet ... d'eau bien rafraichissant au col de la Schlucht.






Un peu d'ombre ne fait pas de mal surtout par cette chaleur.







Quand il fait chaud il faut se mettre à l'ombre et s'hydrater qu'ils disent toujours !







Boire ou conduire ... j'ai choisi, de toute façon mon patron me porte !






Pause casse croute à l'ombre d'un sorbier des oiseleurs.






Vue sur le Hohneck.






Le Hohneck (à droite) et le Petit Hohneck (à gauche).







Vue en direction des Trois Fours (que je viens de quitter).




Au Haut de Falimont.




Et c'est ainsi que se termine une randonnée rendue très éprouvante par la chaleur. Il y avait 30° au thermomètre extérieur de la voiture à 16 heures.







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24 septembre 2009 4 24 /09 /septembre /2009 18:30

Cette randonnée Vosgienne étant assez longue et ayant de nombreuses photos à vous soumettre, je vais donc vous la décrire en deux partie. 


Itinéraire complet de la randonnée.

1 / Le Hohneck (alt.1363 m) - Schaeferthal - Le Petit Hohneck - Le Gaschney - Schiessroth -  Schaeferthal - Frankenthal Missheimle (1030 m)  
2/   Sentier des roches - col de  La Schlucht  (1135 m) -  Les Trois Fours - Rochers de la Martinswand - Col de Falimont - Le Hohneck. 



Partie 1 : Du Hohneck au cirque du Frankenthal.  

Parti de bon matin du sommet du Hohneck je descend vers le col de Schaeferthal en laissant derrière moi les chamois  qui semblent m'ignorer.  J'amorce ensuite le tour du Petit Hohneck pour passer près de l'auberge du Gaschney avant de rejoindre la ferme auberge  de Schiessroth. 
De retour au Schaefferthal les chamois ont disparus, sans doute effrayés par quelques touristes trop bruyants. A moins qu'ils ne se soient mis à l'abri dans la forêt pour fuir la châleur qui commence sérieusement à se faire ressentir. Heureusement j'ai prévu plusieurs bouteilles d'eau.
J'amorce ensuite la descente relativement raide et accidentée vers le cirque glaciaire de Frankenthal-Missheimle où j'ai prévu de faire une petite pause café avant d'amorcer la seconde partie de cette randonnée.



Les chamois sur les pentes du Schaefethal.






Le Hohneck et le Schaeferthal. Au fond le Haut de Falimont.






Rencontré au Petit Hohneck.






L'auberge du Gaschney.







Cigogne est de sortie.







Sentier rectangle rouge-blanc-rouge vers Schiessroth.








La ferme auberge de Schiessroth.







Vue sur le Hohneck et les roches du Wormspel.






Au fond du cirque glaciaire de Frankenthal-Missheimle







Ici on tente de protéger la nature.







Auberge de Frankenthal.






Rochers de la Martinswand.



 

 

C'est ici qu'on fait une petite pause avant de poursuivre par le sentier des roches en direction du col de la Schlucht. (Voir l'article suivant)



A suivre : Du cirque de Frankenthal au Hohneck en passant par le sentier des roches, le col de la Schlucht, les Trois Fours)  Voir maintenant la seconde partie de la randonnée ICI.

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