Le pauvre insecte, seul sur son chemin cet après-midi dans la forêt de WALSCHEID aurait pu mourir comme nombre de ses
congénères, écrasé par une semelle de chaussure. Aujourd'hui il a eu la vie sauve grâce à mes réflexes. J'ai freiné brutalement ma progression alors qu'il traversait rapidement le chemin sur
lequel je progressais.
Le géotrupes stercorarius, surnommé le "bousier" est un coléoptère appartenant à la famille des scarabéidés. Il est
coprophage et de ce fait fréquente les chemins, les pâturages où il se délecte des bouses et crottins en tous genres. La taille du bousier varie de 15 à 20 mm. Cet insecte est un
élément important dans la chaîne des substances naturelles.
En modelant les excréments précieusement récoltés en forme de boules, qu'il stocke ensuite dans une galerie où il aura ensuite pondu ses oeufs, le bousier constitue ainsi une réserve de
nourriture pour les futures laves.
Le bousier tend à disparaitre dans les pâturages d'altitude. Il est victime du syndrome de la "bouse piégée". En effet, les antiparasitaires absorbés par les bovins contiennent un insecticide. Ce
produit se retrouve ensuite dans les bouses qui empoisonnent les insectes coprophages et empêche leur bio dégradation. Les effets sont encore minimes mais la disparition de ces "éboueurs dans
champs" aurait pour principale conséquence un appauvrissement des sols. Les déjections des animaux qui mettent habituellement quelques mois à disparaitres, resteraient jusqu'à 1 ou 2 ans dans les
prés sans l'action des bousiers.
Je remercie Oscar qui n'a pas hésité un seul instant à interrompre sa sortie "crottes" pour
poser pour mes photos.
Photo d'un bousier en train de transporter une boule d'excréments. Massif du Donon le 18.04.2008.
par PhilFLD
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Insectes
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Après avoir laissé la voiture au bord de la Sarre Blanche à la Basse du Houzard(alt. 329 m.), la randonnée du
lundi 14 avril nous conduit au Grand Rougimont, remarquable rocher situé à une altitude de 621 m. Les pluies des derniers jours ont transformées les ruisseaux en petits torrents.
Au loin, on distingue le Grand Rougimont, mais il faut encore marcher un peu.
Le Grand Rougimont. Rochers de conglomérats sculptés par l'érosion. D'énormes passages percent cet énorme rocher de
part en part. Le Grand Rougimont me fait penser à un gigantesque gruyère.
Vues prises du sommet du rocher du Grand Rougimont. Une passerelle métallique permet de franchir sans danger une
faille relativement large et de se rendre à un bassin.
Au sommet du Grand Rougimont.
Le Grand Rougimont serait un ancien haut lieu druidique ayant à son sommet une cupulle rituelle.
par PhilFLD
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Randonnée
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Marius, Tiberius, Caius et les autres ont emprunté cette voie il y plus de 2000 ans pour acheminer leurs lourds
chariots de marchandises entre METZ et STRASBOURG via le col du DONON.
Ces marchands d'un autre temps se sont peut être arrêtés à ROULE BACON et tout comme nous hier, ont
allumé un feu pour faire griller quelques morceaux de viande et ainsi reprendre des forces avant de poursuivre leur route.
Les légionnaires Romains ont eux aussi foulés de leurs caligaes cette voie dont les épais pavés ont été marqués à tout
jamais par les roues des lourds chariots chargés de victuailles ou d'armes.
D'autres indices, gravés dans la roche, laissent penser à une utilisation plus récente de cette voie mais
toujours à des fins guerrières.
Et s'il vous venait l'idée de bivouaquer à ROULE BACON, sachez que vous pourriez entendre certaines nuits le
cliquetis métallique des armes contres les cuirasses des légionnaires Romains qui rejoignent le Donon. Nombre sont ceux qui les ont entendus pendant leur sommeil.
La voie Romaine de RAON LES LEAU. Massif du Donon.
par PhilFLD
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Vestiges Romains.
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Les sous bois commencent à revivre. Fleurs, papillons et autres insectes se font déjà un peu moins timides. La preuve en
images.
par PhilFLD
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Nature.
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